Certification professionnelle : la branche retraite et prévoyance s’engage !

L’accord national interprofessionnel (ANI) du 10 mai 2019 fixe le cadre et les paramètres de pilotage du régime unifié pour la période quadriennale 2019-2022. Explications.

Les salariés de la retraite complémentaire exercent leurs activités dans un contexte en profonde évolution : industrialisation des process et digitalisation des activités, évolution de la réglementation, montée en puissance des projets avec les autres régimes de retraite, future réforme des retraites…
En parallèle, la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » bouleverse le paysage de la formation professionnelle. Non seulement elle réaffirme le rôle de la formation comme outil de professionnalisation, mais surtout, elle fait de la certification le pivot central de la politique RH. Avec la loi « avenir professionnel », on passe d’une logique de formation à une logique de certification. Le rôle des branches professionnelles a été renforcé, autant au niveau de la conception que de la valorisation des certifications professionnelles.

Des partenaires sociaux engagés et innovants

Les partenaires sociaux de la branche retraite et prévoyance avaient anticipé les évolutions inscrites dans la loi en favorisant, dès 2008, la mise en œuvre d’un programme de certifications et son rayonnement auprès des 32 000 salariés de la branche. Le centre de formation et des expertises métiers (CFEM) de l’Agirc-Arrco met tout en œuvre pour certifier les compétences des collaborateurs de la branche. Il propose trois types de certifications en fonction de la nature des compétences validées : métier, managériales ou transverses. Renforcer les connaissances et faire reconnaître les compétences acquises favorisent la sécurisation professionnelle des salariés et leur mobilité. En valorisant le métier et les expertises de ceux qui les exercent, la démarche de certification concourt in fine à l’amélioration du service rendu aux clients.

À venir !

Les salariés porteurs d’un mandat de représentant du personnel ou syndical acquièrent des compétences variées qu’il sera désormais possible de faire reconnaître au sein de la branche. Le CFEM conçoit un parcours qualifiant relatif à l’exercice de fonctions représentatives en entreprise.